Soutenons la famille Ceritli samedi

“Hamza et Naciyé CERITLI sont Turcs, Alévis, progressistes. Être progressiste en Turquie, c’est lutter pour la liberté d’expression, le droit des femmes, c’est lutter contre Daesh. Persécutés pour leur croyance et les valeurs qu’ils défendent, ils ont dû fuir la Turquie, abandonnant leurs biens et leur pâtisserie, pour avoir manifesté leur opposition au régime autoritaire d’Erdogan.

Leur fils Firat, 10 ans, scolarisé à l’école primaire Odile Gautry à Fougères (35), leur fille Elif Sultan, 1 an 1/2, née à Fougères, et les parents sont menacés d’expulsion par la préfecture d’Ille-et-Vilaine, alors qu’ils courent un grave danger en Turquie.

Présents en France depuis 4 ans et à Fougères depuis 2 ans, ils sont intégrés, investis dans la vie locale et associative.
Pour que Firat, souffrant du cœur, puisse se faire opérer très prochainement en France (opération programmée), pour qu’il puisse poursuivre sa scolarité à Fougères, et que sa famille puisse vivre en sécurité ici :

Nous demandons la suspension de l’OQTF et la régularisation de la famille CERITLI.

Merci de partager au maximum et de signer cette pétition : https://www.petitions24.net/soutien_ceritli

Et surtout si vous le pouvez, venez samedi 16 mars 2019 à 11h devant la sous-préfecture de Fougères !”

Pour une écologie radicale à la hauteur de l’urgence !

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2019, la dégradation globale de l’environnement est un constat désormais bien installé et étayé par des études de plus en plus nombreuses. Avec les « rassemblements pour le climat », se pose maintenant et concrètement la question de notre action face à l’urgence. Parmi les solutions, il y en a bien une qui sort du lot : changer le système (… et pas le climat !).

Un système dont il faut sortir

Ce système a un nom : le capitalisme. Il repose sur une logique de croissance. Croissance de la production, de la consommation, et donc des profits, toujours dans une perspective à court terme, dictée par des actionnaires focalisés sur leurs dividendes. À cause de ce système, les ressources naturelles s’épuisent de plus en plus rapidement et le jour du dépassement, jour à partir duquel notre empreinte écologique dépasse la capacité de renouvellement de la biosphère, arrivera cette année au mois de juillet !

Le problème n’est donc pas simplement que les capitalistes produisent mal, c’est qu’ils produisent trop, et toujours davantage. Repeindre la façade en vert n’y changera strictement rien ! Nous devons nous diriger vers une société écologiquement soutenable en lien avec nos besoins véritables, débarrassée du productivisme, et donc incompatible avec le capitalisme.

Compter sur nos propres forces

Dans ce contexte, que devons nous attendre des gouvernants et « décideurs » ? Ils sont totalement assujettis au système. Les demi-mesures qu’ils prendront comporteront forcément un aspect non écologique, en remplaçant par exemple le pétrole par le nucléaire dans la production d’énergie, ou bien anti-social, à travers les diverses « taxes écologiques » qui touchent de la même façon riches et pauvres. Ils ne remettent jamais en cause le productivisme, responsable des crises écologiques actuelles, et nous conduisent finalement droit dans le mur.

À l’inverse, nos rassemblements sont bien la preuve que nous sommes prêt.e.s à prendre l’urgence au sérieux et faire ce qu’il faudra pour éviter la crise qui s’annonce. Ils peuvent être la première étape de la construction d’une alternative globale mais ne se suffiront pas en eux-mêmes pour renverser la vapeur.

L’urgence écologique : sortir du capitalisme ! Cortège d’Alternative libertaire à la ZAD de NDDL après l’abandon du projet d’aéroport, le 10 février 2018

Des constats à l’action

Quelles stratégies adopter face à un système aussi colossal, qui a imprégné profondément nos modes de vie ? Nous pensons qu’elles doivent être multiples : de l’expérimentation d’alternatives concrètes aux combats d’associations militantes, en passant évidemment par l’implication dans les syndicats de lutte, premiers remparts historiques à la cupidité des capitalistes.

Les rassemblements pour le climat peuvent devenir le trait d’union de toutes ces stratégies, avec comme point de mire le changement de système économique et politique. Nous sommes la génération qui doit prendre à bras le corps l’urgence écologique.

Que les capitalistes entendent bien cela : nous sommes résolu.e.s car notre avenir n’est pas négociable !

A proximité, une marche aura lieu samedi à

-Avranches -14h place Patton

-Rennes à 14 h devant les Champs libres

 

[via le site d’Alternative Libertaire]

[Gilets jaunes] face à la repression amplifions le mouvement !

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Depuis le debut du mouvement des Gilets Jaunes, combien de personnes bléssées, voir tuées ?
Rien qu’à Rennes samedi dernier, 11 blésséEs, plusieurs par LDB40, et 2 par grenades offensives, dont un des blésséEs qui à perdu son oeil.
Ce mouvement social est le plus violent et le plus meurtrier en France depuis bien des années. Le gouvernement a remplacé les fusils par des LDB et des grenades, moins choquants mais ravageurs.
Malgré cela, le gouvernement continu à opposer des morts et des blésséEs graves à des vitrines cassées, des personnes avec pour seules armes leurs poings et des gilets à des policierEs, arméEs.

Loin de remettre en cause les techniques de maintien de l’ordre un nouveau projet de loi visant à restreindre encore le droit de manifester va voir le jour. Pourquoi cette violence, de plus en plus assumée ? Probablement parce que ce qui génère la violence des gouvernements c’est la remise en cause du fondement et de la légitimité de leur pouvoir ; confisqué depuis bien longtemps, le mouvement des gilets jaunes exige que’il nous soit restitué.
Maintenant, cette violence des institutions ne doit pas nous empêcher de nous rendre en manifestation et poursuivre les actions, nous devons ébranler le pouvoir puis le renverser : construire autre chose.

Pour celles et ceux n’ayant pas encore rejoins la lutte, c’est le moment d’y venir, et pour les organisations politiques et syndicales progressistes, il est indispensable de se battre bec et ongles afin de défendre nos libertés fondamentales, de condamner les violences policières. Et même si la négociation avec les institutions ne fait pas partie de nos habitudes militantes, pour celles et ceux qui aiment à être dans ces pratiques, il est nécessaire, selon nous d’arrêter de discuter avec le gouvernement et ses représentantEs (prefets, sous prefets et autres représentantEs de l’état (éluEs ou nomméEs)) tant que ces pratiques autoritaires ne cesseront pas !

Alors pour se joindre aux gilets jaunes de Fougères, voici les différents RDV :

-Assemblée générale mercredi 23/01 à 19h00 aux urbanistes

-Ateliers de discussion et de construction des revendications (états généraux) sur l’agriculture et l’alimentation jeudi 24/01 à 19H30 au 14 rue de la pinterie à Fougères.
Pour le programme de samedi 25/01, il sera annoncé par les gilets jaunes après l’AG de mercredi.

[Collectif logement] Un logement pour toutes et tous !

Suite à la pénurie de logement d’urgence et le ping-pong constant entre les institutions concernant cette question, plusieurs actions ont eu lieu : occupation du CDAS pour la mise à l’abri d’une famille, déplacement à la mairie pour un homme sans solution,… C’est cas ne sont pas isolés et ce problème est récurrent !

Ces actions se sont révelées efficaces, mais elles demandent aux personnes concernées un moral de fer et beaucoup d’énergie, dans l’incertitude quasi hebdomadaire de leur situation.

C’est pourquoi le collectif logement (Alternative Libertaire, des habitantEs, la CNT, la France Insoumise et le Secours populaire) a interpellé le directeur de l’agence départementale, puis la mairie via le conseil municipal le 8 novembre.

L’intervention du collectif consistait à rappeler les faits et les actions mises en place. L’hébergement d’urgence est géré à flux tendu, chaque hausse du nombre de demande mène à un manque d’hebergement conduisant des personnes à dormir dans la rue. L’objectif était, tout en reconnaissant le travail mené par la mairie, de lui demander :

-de rechercher des solutions d’hébergement perrène pour les familles à la rue, et qui changent de logement chaque semaine (quand logement il y a)
-d’ouvrir des logements ou locaux municipaux lorsque la situation l’exige ;

-d’interpeller le préfet afin que l’état réponde à ses missions et que des mesures soient prises et si les demande ne pas entendu qu’elle applique son droit à la réquisition à l’image de Montreuil et de Paris .

Soit par manque de courage politique, soit par indifférence l’ensemble des éluEs n’ont pas réagi, laissant le monopole de la réponse à Louis FEUVRIER. Feiniant de découvrir le problème, alors, qu’antérieurement plusieurs interpellations avaient eu lieu, il a renvoyer une fois de plus aux personnes présentes que ce n’était pas de sa compétence et qu’il aborderait le sujet avec le préfet. Le moins que l’on puisse dire,c’est que cette déclaration ne l’engage pas du tout, inquiétant quand on observe le nombre de personnes qui meurent chaque année dans la rue !
Prompte à financer des tours de France, des subventions aux entreprises, il n’y a plus beaucoup de monde quand il s’agit de défendre le droit à la dignité humaine. Pas étonnant que des associations finissent par ouvrir elles mêmes des logements vides afin de mettre des personnes à l’abri !

L’urgence écologique ? Sortir du capitalisme

Trois ans après la COP21 et à la veille de la COP24, force est de constater que les objectifs ne sont pas atteints. Les manifs et mouvements dénonçant les conséquences visibles du changement climatiques sont de plus en plus nombreux. Aussi, de nombreuses initiatives citoyennes proposent, construisent et expérimentent des alternatives écologiquement viables.

FACE AU JEU DE DUPE Devant l’ampleur des problèmes écologiques et actant de la vivacité de cette préoccupation citoyenne, même le capitalisme a dû, en façade, adapter sa rhétorique. Cependant, cela ne doit pas nous duper ! Le capitalisme, comme mode de production basé sur la propriété privée lucrative et l’accumulation illimitée des ressources, est intrinsèquement en contradiction avec ces problématiques écologiques.

PRENDRE LE JEU A NOTRE COMPTE Soyons sincères, nous ne vous parlerons pas de développement durable, et nous ne vous proposeront pas un système où tout serait pareil et où quelques changements à la marge nous permettraient de consommer de la même manière. Ce qu’il faut, c’est repenser le système économique et politique et cela aura nécessairement des répercussions sur notre quotidien. Loin de là, biensûr, l’idée d’un retour à la nature, la question est de savoir quels seront ces transformations et comment organisera-t-on la société et l’économie.

Réunion publique le mardi 20 novembre 2018 à 20h00 aux oiseaux de la tempête (14 rue de la pinterie – Fougères)

Un toit pour toutes et tous ! Action à Fougères

L’État, par le biais de la préfecture d’Ille-et-Vilaine a réduit les aides pour héberger les demandeurs d’asile. Conséquence ? De nombreuses personnes et familles ce sont retrouvées à la rue. Depuis août, la saturation des hébergements d’urgence s’aggrave.
Le département d’Ille-et-Vilaine refuse de financer des logements pour les familles à la rue en invoquant que ce ne sont pas ses missions. Il met alors de côté son rôle de chef de file de la protection de l’enfance en refusant d’héberger à minima les familles avec enfants.
Dans tout le département, de nombreuses personnes sont concernéEs. Les institutions et la plupart des mairies s’en désintéressent et c’est encore la solidarité qui prend le relais et tentent de mettre en œuvre des solutions d’urgence. À Fougères, la mairie réalise quelques rares mises à l’abri, mais c’est loin d’être suffisant au regard des besoins et du nombre de logements publics et privés vacants sur la ville.
Une ac
tion d’occupation de la PMI (protection médicale et infantile) a eu lieu hier soir afin d’alerter sur la pénurie de logement et de proposer un toit à une famille sans hébergement (faits réguliers depuis maintenant un mois et demi). Étaient présentEs à cette action des particulierEs, Alternative Libertaire, France Insoumise, des membres des oiseaux de la tempête et le collectif Bienvenue.
Une solution provisoire, jusqu’à la fin de la semaine a été trouvée, par le département, sous la contrainte de l’action des associations. Pour autant, nous exigeons des solutions à long terme construite par la sous-préfecture, la mairie et le département.
Im
poser un stress hebdomadaire sur le logement à des personnes déjà précaires est cruel et peut à terme fragiliser leur santé. L’heure n’est plus au ping-pong entre institutions se cachant derrière les missions de l’autre pour justifier de sa propre inaction. Il est aussi inacceptable que les institutions s’appuient sur les associations pour palier à leurs propres manquements. Un réel courage politique est de rigueur, prenant en compte la misère humaine.
Alternative Libertaire Fougères soutiendra et participera à l’ensemble des actions visant à régler de manière pérenne cette pénurie !
Nous vous convions à venir à la réunion du vendredi 19 octobre à 18h au local autogéré (14 rue de la pinterie) pour discuter des suites.