Numéro spécial élections ! La Galette de retour au format journal mural :)

Reproduction du contenu du journal mural :

ÉDITORIAL

Libertaires, nous considérons que les institutions dites “démocratiques” de l’État, ne sont ni légitimes, ni démocratiques. En effet, elles permettent la reproduction d’oppressions et de discriminations sociales, elles permettent à une minorité de décider de tout (oligarchie), et elles maintiennent un cadre favorable au capitalisme, soit en s’adaptant en surface sans changement profond, soit en ré- agissant de manière autoritaire (violences policières, 49- 3,…).

Les municipales n’échappent pas à cette critique. Certes le scrutin est un peu plus proche de nous et certains effets peuvent être immédiats. Pour autant peut-on considérer qu’un scrutin organisé selon des règles qui nous échappent est légitime ? Cette logique de « pouvoir » que l’élection crée en permettant d’élire des chef.fe.s, génère des stratégies pour le conquérir et pour le garder, ce qui éloigne souvent les démarches sincères et délèguent le pouvoir que l’on a, à une minorité. On est condamné a attendre l’homme ou la femme providentielle, qui ne viendra probablement jamais. C’est pourquoi les libertaires, les anarchistes revendiquent des fonctionnements horizontaux, directs, que ce soit dans la « commune » ou dans le travail.

Dans le cadre de ce scrutin municipal, les mêmes questions se posent : dois-je ou ne dois-je pas voter ?
Qu’importe, le vote ou l’abstention sont individuels, et relèvent de stratégies personnelles mais ces stratégies ne doivent pas se substituer à des actions et organisations collectives en dehors des institutions qui permettent de construire des structures horizontales.

À Fougères, sur 4 des 5 listes (L.O. en présente une pour la première fois), les têtes de liste ou second sont déjà au conseil municipal (E. Lafaye, I. Biard, L. Feuvrier, V. d’Orsanne) et au regard des propositions communes des un.es et des autres (sur la participation des habitant.es, l’écologie, le retour du train,…), on se demande pourquoi ces 6 dernières années de tels projets n’ont été ni la priorité, ni portés avec force, puisqu’ils constituent le cœur de la plupart des programmes…

De là à s’interroger sur la sincérité des propositions (sans doute certaines le sont), il n’y a qu’un pas…

ÉCOLOGIE

Il n’est plus nécessaire de le démontrer, le défi écologique est de taille et l’activité anthropique, notamment industrielle, est directement mise en cause. En toile de fond, son organisation, le capitalisme, qui organise la course au profit sans prendre en compte les conséquences sur les travailleurs et les travailleuses et sur l’environnement.

Les « efforts » individuels et le capitalisme vert ne font que délocaliser les problèmes écologiques de nos territoires et au mieux en diminuent légèrement l’impact. L’utilisation outrancière des ressources continuent sous d’autres formes et la destruction de la biodiversité avec. Aménager la ville, d’accord, mais il est aussi nécessaire de contrôler les conséquences des entreprises sur la vie locale, leurs impacts environnementaux. Mais là dessus, aucune communication, aucun engagement. L’écologie, même si les propositions des listes sont peut-être sincères, ne s’ancre que sur un versant individuel et minoritaire (modification des pratiques par des aménagements incitatifs). Aucune réflexion sur le travail et ses formes, les conséquences de la production sur l’environnement n’est pas porté, alors même que ces sujets peuvent être réfléchis localement en dehors et dans le cadre des prérogatives municipales.
La démocratie n’est réelle que si les oppressions et discriminations sont combattues (sexisme, racisme,…) et l’exploitation des salariés en fait partie ! !

DÉMOCRATIE

La démocratie directe est un espace où le cadre général est défini par les habitant.e.s et où peuvent s’exprimer des aménagements et des envies différentes selon les quartiers, selon les communes. Les personnes qui portent la parole des autres sont sur des mandats courts, spécifiques et révocables.
En revanche, la démocratie représentative est une délégation de pouvoir qui s’exerce sans contrôle possible avec les dérives que nous ne pouvons qu’observer et déplorer.

La municipalité n’échappe pas à cette réalité : organisée de façon très hiérarchisée, elle ne redistribue pas le pouvoir. C’est une sous-structure de l’État, elle dépend de ses subventions, du cadre légal que l’état fixe et, si elle entre en contradiction avec certaines valeurs de l’État (en réquisitionnant des logements par exemple), elle peut se retrouver sous tutelle. Elle n’a aucune influence sur l’État, mais l’inverse n’est pas vrai.

Cependant l’exigence démocratique augmente face à l’imposture qu’est le système représentatif. Ce dernier se caractérisant notamment par : des intérêts défendus prioritairement (en particulier économiques) et les classes sociales qui l’investissent (bourgeoisie, petite-bourgeoisie, certains cadres et professions intermédiaires,…). Nous n’échappons pas non plus à cette réalité localement, quand on observe la faible proportion d’ouvrier.es ou d’employé.es sur les listes (LO faisant ici exception).
On voit alors fleurir, comme sur la question écologique, des aménagements à la marge, qui seraient censés venir contrebalancer les effets pervers d’un système déjà bien éculé : la fameuse démocratie participative. À l’échelle locale, toutes les listes s’y essaient : referendum local, conseil de quartier, assemblée citoyenne, …
Pour autant, lorsque le Conseil municipal définit les prérogatives des espaces d’échanges entre les habitant.es (prérogatives plus ou moins étendues fonction des programmes), ou quand on demande aux habitant.es des Conseils de quartier de choisir par exemple la couleur des pots de fleur, est-ce que ce sont réellement des espaces démocratiques ? Si nous n’avons pas l’initiative des sujets que nous traitons et que c’est la Mairie elle-même qui organise les espaces de « contrepouvoir », ces espaces ne seront ni vivants, ni totalement indépendants et leur utilité est alors limitée. La démocratie participative réussit l’exploit, parce qu’institutionnalisée par les espaces de pouvoir eux-même avec des techniques de concertation plus ou moins libres, de dépolitiser des lieux normalement créés pour générer des espaces politiques…

Ce n’est pas parce que nous sommes critiques des solutions démocratiques proposées dans le cadre du système représentatif que nous pensons qu’aucune alternative n’existe. Localement et dans de plus en plus de villes, se développent des espaces de démocratie directe, d’auto-gestion où la politique (relatif à l’organisation ou auto-gestion de la vie du quartier, de la commune,…) se mêle avec les activités sociales et culturelles, où l’horizontalité existe parce que chacun.e a le même statut (pas de salarié, ou de bureau d’association). Ces espaces peuvent se développer de plus en plus afin que chaque quartier puisse avoir des lieux d’auto-organisation, jusqu’à se fédérer et gérer la commune par le bas et non par le haut. Ces espaces en plus d’être hautement politique permettent de développer une réelle vie de quartier et une solidarité forte entre les personnes qui les fréquentent !
Vues schématiques : La première présente le cadre institutionnel dans lequel s’inscrivent la municipalité actuelle et les différents programmes. La deuxième, une autre possibilité d’organiser les prises de décisions collectives, plus démocratique.

La réforme des retraites : passage en force vers encore plus d’inégalités !

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Le système de retraite par répartition, tel que pratiqué en France depuis la fin de la seconde guerre, va peut-être bientôt être terminé.
A la place, le gouvernement pousse un projet de retraite à points qui brise ce qui restait de solidarité et augmente encore les inégalités.

Pourtant, en parcourant le site du gouvernement dédié à la réforme, on y apprend que “[…] notre système de retraite a connu, ces trente dernières années, plusieurs réformes destinées à répondre à la question de sa pérennité financière, que met en péril le vieillissement de la population. Aujourd’hui, grâce à ces différentes réformes, l’équilibre financier est presque atteint.
Mais alors pourquoi cette refonte radicale du système ? On pouvait déjà discuter l’obligation d’équilibre financier pour un système de solidarité, surtout lorsqu’on observe les sacrifices nécessaires pour atteindre cet équilibre. Mais comment légitimer la fin de la répartition, aussi imparfaite soit-elle, lorsqu’en même temps on admet que le système est financièrement pérenne ?

Au menu de la réforme :
– incitation au recul de l’âge du départ à la retraite
– calcul de la retraite sur la totalité de la carrière, et plus sur les meilleures années ou les 6 derniers mois. Les femmes pâtiront tout particulièrement de ce changement car, du fait des inégalités qu’elles subissent, leurs carrières sont souvent plus discontinues et leurs salaires plus bas.
– les droits varieront en fonction de la valeur d’achat et de service du point, une valeur déterminée par le gouvernement et qui ne permet donc plus d’anticiper sur les droits acquis.
– les mêmes droits diminueront en fonction de l’espérance de vie de chaque génération.
– la part du PIB accordée aux retraites n’augmentera pas. Ainsi, si le PIB baisse, si le nombre de retraité.e.s augmente par rapport au nombre d’actif.ve.s, voir les deux en même temps, alors la part de retraite par individu va baisser.

L’objectif de cette réforme est de bloquer les dépenses (même si les besoins augmentent), et de baisser les pensions des plus précaires pour au moins maintenir celles des plus favorisés.
Et si nous avons besoin de plus de retraite et que nous en avons les moyens, ce n’est plus vers la caisse de répartition solidaire que nous sommes invité.e.s à nous tourner (cf la loi Pacte), mais vers des établissements financiers privés qui tenteront de faire fructifier notre capital retraite. A nos risques et périls.

 

source du bandeau “Éducation financière” : https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/themes/retirement/blackrock-retirement-facts

Racisme-xénophobie : Contrer le mythe de l’invasion

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Le verrouillage des frontières, c’est le projet aussi bien des fachos que des libéraux. Pourquoi ? Pour protéger l’Occident du « grand remplacement » selon les premiers. Pour la stabilité économique selon les seconds. Les deux arguments sont complètement faux. Mais le verrouillage des frontières a une conséquence : il contraint des dizaines des milliers de personnes à la clandestinité, au travail au noir, à la prostitution, à la privation de droits.

Première idée reçue :

l’immigration « coûte » cher. Pas du tout, cela fait des années que des calculs révèlent le contraire… Les immigré·es travaillent, cotisent à la Sécurité sociale, consomment, paient des impôts (rien que la TVA = 45 % des recettes de l’État en 2018). Ce ne sont pas les migrant·es qui plombent les comptes de la Sécu, c’est le chômage de masse et l’exonération croissante de cotisations patronales. Si en France le taux chômage est à près de 9 % selon le BIT (Bureau international du travail), c’est une conséquence directe de la loi du marché, pas d’autre chose.
Halte aux discours qui stigmatisent les migrant·es pour masquer les vrais profiteurs, les vrais parasites : spéculateurs, politiciens, capitalistes.

Deuxième idée reçue :

les migrations vont bouleverser l’équilibre démographique. Les chiffres démentent tout cela : environ 130 000 personnes extra-européennes (soit 0,2 % de la population) viennent vivre et travailler chaque année en France, pour moitié provisoirement (chiffres Ined). Le « grand remplacement » est un mythe et un fantasme raciste, fondé sur aucune réalité statistique.
Rappelons qu’avant 1974, lorsque les frontières étaient ouvertes, aucune invasion n’a eu lieu. Toutes les lois anti-migratoires votées depuis 1974, de plus en plus féroces et inhumaines, ont en revanche de tristes conséquences : elles jettent dans la clandestinité des dizaines de milliers de personnes ; elles légitiment les violences policières et le quadrillage des quartiers populaires, avec une mentalité d’armée d’occupation coloniale.

– Régularisation de toutes et tous les sans-papiers ;
– Liberté de circulation et d’installation ;
– Justice et vérité sur les crimes policiers ;
– Abolition de la hiérarchie raciste dans la société.

Face au racisme et à la xénophobie, ne pas baisser les yeux !

Avec l’arrivée prochaine de mineur.e.s isolé.e.s étranger et étrangères à Fougères, des idées nauséabondes refont surface à travers des arguments fumeux. On nous informe qu’ils et elles nous coûteraient cher, ne seraient que des menteurs et menteuses pas vraiment mineur.e.s, qu’ils et elles accapareraient les déjà faibles moyens accordés aux français.e.s vivant en dessous du
seuil de pauvreté et enfin qu’ils et elles feraient exploser l’insécurité ! Voyez-vous ça, une énième tentative de dresser les pauvres contre les pauvres… Pas étonnant de la part d’une extrême droite antisociale adhérent complètement au système capitaliste.

Refusons la division, luttons ensemble pour permettre des conditions de vie dignes pour toutes les fougeraises et tous les fougerais (présent.e.s comme futur.e.s).

Mobilisation avec les urgentistes !

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Au mois de mai 2019, un collectif inter-urgences s’est monté en regroupant plusieurs dizaines de services d’urgence de toute la France. A ce moment, il y a déjà 65 services impliqués dans un mouvement de grève qui ne cesse s’amplifier.
En effet, la situation des urgences est plus que désastreuse : l’accès aux soins est de plus en plus difficile pour de nombreux.ses français.e.s qui trouvent alors dans les urgences un ultime recours pour pouvoir être soigné.e.s.
Face à cette augmentation du nombre de patients, pas d’augmentation du personnel soignant.
Par exemple à Fougères, la fréquentation des urgences a augmenté de 25 % depuis 2010, alors que l’effectif est resté inchangé.
Les urgentistes travaillent dans des conditions de plus en plus extrêmes, ne peuvent s’occuper de leurs patients comme ils le souhaiteraient et ne comptent plus leurs heures. En conséquence, on observe des dégradations de leur état de santé, des états dépressifs, parfois des suicides. Et ils sont aujourd’hui près de 200 services d’urgence mobilisés pour faire reconnaître une situation insupportable et que des solutions soient mises en place.

Depuis plusieurs mois que le mouvement de grève est lancé, les réponses du gouvernement et des directions des hôpitaux sont au mieux insuffisantes quand elles ne sont pas insultantes.

Les 70 millions d’euros proposés par le gouvernement représenterait une prime de risque de 100 euros et la création d’un demi-poste de plus par service d’urgence, loin des attentes des grévistes.
Agnès Buzyn, ministre de la santé, a aussi proposé de monter le plafond d’heures supplémentaires à 20h par mois. Ne serait-ce pas une provocation face à des travailleur.se.s déjà exténué.e.s par trop de travail et dont une des principales revendications est l’augmentation des effectifs ?
A signaler aussi l’initiative de la DRH du CHU de Toulouse : des séances de rigologie, cette « approche globale permettant une harmonie entre le corps, l’esprit et les émotions », comme on peut le lire dans le « Plan d’actions 2018 pour la prévention des risques psychosociaux et la qualité de vie au travail » du pôle hôpital des enfants du CHU de Toulouse.

Le système de santé accessible à toutes et tous est mis à mal par les politiques publiques de diminutions des dépenses à tout prix. Les travailleur.se.s et les usager.ère.s pâtissent toutes et tous de cette déliquescence.
Nous avons toutes et tous intérêt à soutenir les urgentistes dans leur mouvement de grève.
Rendez-vous lundi 15 juillet de 14h à 15h à l’entrée des urgences du centre hospitalier de Fougères (rue Mélouin) !

 

sources :
http://www.alternativelibertaire.org/?Hopitaux-une-inter-urgences-pour-coordonner-la-greve

http://www.alternativelibertaire.org/?Greve-aux-urgences-Le-retour-des-coordinations-de-grevistes

https://cgtchutoulouse.fr/2019/06/26/rigolez-vous-etes-exploitees/

Soutenons la famille Ceritli samedi

“Hamza et Naciyé CERITLI sont Turcs, Alévis, progressistes. Être progressiste en Turquie, c’est lutter pour la liberté d’expression, le droit des femmes, c’est lutter contre Daesh. Persécutés pour leur croyance et les valeurs qu’ils défendent, ils ont dû fuir la Turquie, abandonnant leurs biens et leur pâtisserie, pour avoir manifesté leur opposition au régime autoritaire d’Erdogan.

Leur fils Firat, 10 ans, scolarisé à l’école primaire Odile Gautry à Fougères (35), leur fille Elif Sultan, 1 an 1/2, née à Fougères, et les parents sont menacés d’expulsion par la préfecture d’Ille-et-Vilaine, alors qu’ils courent un grave danger en Turquie.

Présents en France depuis 4 ans et à Fougères depuis 2 ans, ils sont intégrés, investis dans la vie locale et associative.
Pour que Firat, souffrant du cœur, puisse se faire opérer très prochainement en France (opération programmée), pour qu’il puisse poursuivre sa scolarité à Fougères, et que sa famille puisse vivre en sécurité ici :

Nous demandons la suspension de l’OQTF et la régularisation de la famille CERITLI.

Merci de partager au maximum et de signer cette pétition : https://www.petitions24.net/soutien_ceritli

Et surtout si vous le pouvez, venez samedi 16 mars 2019 à 11h devant la sous-préfecture de Fougères !”

Pour une écologie radicale à la hauteur de l’urgence !

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2019, la dégradation globale de l’environnement est un constat désormais bien installé et étayé par des études de plus en plus nombreuses. Avec les « rassemblements pour le climat », se pose maintenant et concrètement la question de notre action face à l’urgence. Parmi les solutions, il y en a bien une qui sort du lot : changer le système (… et pas le climat !).

Un système dont il faut sortir

Ce système a un nom : le capitalisme. Il repose sur une logique de croissance. Croissance de la production, de la consommation, et donc des profits, toujours dans une perspective à court terme, dictée par des actionnaires focalisés sur leurs dividendes. À cause de ce système, les ressources naturelles s’épuisent de plus en plus rapidement et le jour du dépassement, jour à partir duquel notre empreinte écologique dépasse la capacité de renouvellement de la biosphère, arrivera cette année au mois de juillet !

Le problème n’est donc pas simplement que les capitalistes produisent mal, c’est qu’ils produisent trop, et toujours davantage. Repeindre la façade en vert n’y changera strictement rien ! Nous devons nous diriger vers une société écologiquement soutenable en lien avec nos besoins véritables, débarrassée du productivisme, et donc incompatible avec le capitalisme.

Compter sur nos propres forces

Dans ce contexte, que devons nous attendre des gouvernants et « décideurs » ? Ils sont totalement assujettis au système. Les demi-mesures qu’ils prendront comporteront forcément un aspect non écologique, en remplaçant par exemple le pétrole par le nucléaire dans la production d’énergie, ou bien anti-social, à travers les diverses « taxes écologiques » qui touchent de la même façon riches et pauvres. Ils ne remettent jamais en cause le productivisme, responsable des crises écologiques actuelles, et nous conduisent finalement droit dans le mur.

À l’inverse, nos rassemblements sont bien la preuve que nous sommes prêt.e.s à prendre l’urgence au sérieux et faire ce qu’il faudra pour éviter la crise qui s’annonce. Ils peuvent être la première étape de la construction d’une alternative globale mais ne se suffiront pas en eux-mêmes pour renverser la vapeur.

L’urgence écologique : sortir du capitalisme ! Cortège d’Alternative libertaire à la ZAD de NDDL après l’abandon du projet d’aéroport, le 10 février 2018

Des constats à l’action

Quelles stratégies adopter face à un système aussi colossal, qui a imprégné profondément nos modes de vie ? Nous pensons qu’elles doivent être multiples : de l’expérimentation d’alternatives concrètes aux combats d’associations militantes, en passant évidemment par l’implication dans les syndicats de lutte, premiers remparts historiques à la cupidité des capitalistes.

Les rassemblements pour le climat peuvent devenir le trait d’union de toutes ces stratégies, avec comme point de mire le changement de système économique et politique. Nous sommes la génération qui doit prendre à bras le corps l’urgence écologique.

Que les capitalistes entendent bien cela : nous sommes résolu.e.s car notre avenir n’est pas négociable !

A proximité, une marche aura lieu samedi à

-Avranches -14h place Patton

-Rennes à 14 h devant les Champs libres

 

[via le site d’Alternative Libertaire]